Petite absence. A vrai dire, je pensais que mes 18 ans seraient le debut d'une reprise à zéro de ma courte vie. Courte en âge mais déjà bien remplie en peines et en chagrins, de toutes sortes!
Hélas, non. Rien, pas d'amélioration dans ma vie, pas de bonheur, pas d'espoir, ne serait-ce qu'une lueur.Rien.
Le vide total à vrai dire, le néant, les sombres ténébres, où l'on ne peut poser les yeux sur rien.
Ma vie c'est cela.Pas de but, plus de rêves, ou des rêves qui durent l'espace de quelques heures.
Car oui, il est vrai, il m'arrive durant l'espace de quelques heures, de refaire surface, d'oser rêver, d'oser espérer à un avenir riche en couleurs et en joie.
On me dit:" tout dépend de toi". Je sais bien. Mais comment combattre un mal être dont l'origine vous est inconnue?
Comment réussir à comprendre ma souffrance, à mettre des mots sur ce qui me fait mal, et me tue chaque jour un petit peu plus?
Voir un psychiatre? A vrai dire, j'en n'ai plus la force, surtout plus envie. Car en réalité, c'est bien cela mon problème.Je n'ai envie de rien. De ne voir personne. De n'être avec personne. De ne rien faire. Simplement envie de m'inventer un monde, qui n'existe pas. Un monde beau, sans souffrance, sans tristesse, sans nourriture, mais au contraire, rose, innocent, enfantin...vous voyez?
Je sais oui, j'ai commencé à souffrir à la sortie de l'enfance, quand tu découvres que les adultes te bercent de conneries, te mentent à longeur de journée, tout cela pour te cacher la tristesse de la vie.
Soit, mais plus dure est la chute à l'entrée de l'adolescence. J'en suis la preuve vivante. Tout s'écroule, toi t'y croyais dur comme fer, tu croyais que la vie était belle et facile. Que nenni! Tout n'est qu'illusion.
La vie est dure, cruelle, imprévisible...tu ne maitrises rien, tu peux mourir dans quelques minutes, devenir célèbre en un rien de temps ou perdre toute ta fortune...Rien ne dure, tout n'est que passage. Un peu comme nous d'ailleurs.
"Tu grandiras et tu verras, moi je vous dis rien ne va" Lorsque j'écoute cette chanson, je m'y reconnais beaucoup. On me dit cette phrase bien souvent. Hélas, j'ai déjà 18 ans et de la manière dont se passent les choses, je ne sais pas si je vais devenir centenaire.
Et oui, j'ai pensé plus d'une fois quitter cette vie. Tout simplement parce-que je ne crois pas que je pourrai un jour, dans le futur, aller bien. Aimer la vie. Etre heureuse. Je ne pense pas. J'en suis sûre.
"Elle n'était pas d'ici". Peut-être comme la fille de PPDA, je suis d'ailleurs, pas de ce monde trop brute pour mon pauvre petit coeur bien trop sensible face à cette vie.
Alors oui, j'ai un petit ami. C'est quelqu'un de bien. Mais moi, je n'arrive à rien avec lui, dans tous les sens du therme.
[a suivre
Hélas, non. Rien, pas d'amélioration dans ma vie, pas de bonheur, pas d'espoir, ne serait-ce qu'une lueur.Rien.
Le vide total à vrai dire, le néant, les sombres ténébres, où l'on ne peut poser les yeux sur rien.
Ma vie c'est cela.Pas de but, plus de rêves, ou des rêves qui durent l'espace de quelques heures.
Car oui, il est vrai, il m'arrive durant l'espace de quelques heures, de refaire surface, d'oser rêver, d'oser espérer à un avenir riche en couleurs et en joie.
On me dit:" tout dépend de toi". Je sais bien. Mais comment combattre un mal être dont l'origine vous est inconnue?
Comment réussir à comprendre ma souffrance, à mettre des mots sur ce qui me fait mal, et me tue chaque jour un petit peu plus?
Voir un psychiatre? A vrai dire, j'en n'ai plus la force, surtout plus envie. Car en réalité, c'est bien cela mon problème.Je n'ai envie de rien. De ne voir personne. De n'être avec personne. De ne rien faire. Simplement envie de m'inventer un monde, qui n'existe pas. Un monde beau, sans souffrance, sans tristesse, sans nourriture, mais au contraire, rose, innocent, enfantin...vous voyez?
Je sais oui, j'ai commencé à souffrir à la sortie de l'enfance, quand tu découvres que les adultes te bercent de conneries, te mentent à longeur de journée, tout cela pour te cacher la tristesse de la vie.
Soit, mais plus dure est la chute à l'entrée de l'adolescence. J'en suis la preuve vivante. Tout s'écroule, toi t'y croyais dur comme fer, tu croyais que la vie était belle et facile. Que nenni! Tout n'est qu'illusion.
La vie est dure, cruelle, imprévisible...tu ne maitrises rien, tu peux mourir dans quelques minutes, devenir célèbre en un rien de temps ou perdre toute ta fortune...Rien ne dure, tout n'est que passage. Un peu comme nous d'ailleurs.
"Tu grandiras et tu verras, moi je vous dis rien ne va" Lorsque j'écoute cette chanson, je m'y reconnais beaucoup. On me dit cette phrase bien souvent. Hélas, j'ai déjà 18 ans et de la manière dont se passent les choses, je ne sais pas si je vais devenir centenaire.
Et oui, j'ai pensé plus d'une fois quitter cette vie. Tout simplement parce-que je ne crois pas que je pourrai un jour, dans le futur, aller bien. Aimer la vie. Etre heureuse. Je ne pense pas. J'en suis sûre.
"Elle n'était pas d'ici". Peut-être comme la fille de PPDA, je suis d'ailleurs, pas de ce monde trop brute pour mon pauvre petit coeur bien trop sensible face à cette vie.
Alors oui, j'ai un petit ami. C'est quelqu'un de bien. Mais moi, je n'arrive à rien avec lui, dans tous les sens du therme.
[a suivre

